Comment j’ai arrêté de fumer sans le vouloir… ?

Pour commencer, j’ai fumée du tabac pendant environ cinq ans. J’ai fait de nombreuses tentatives (infructueuses) pour arrêter de fumer. C’était impossible, je n’arrivais pas à m’en passer. Quand j’écris ces lignes, ça me paraît fou, mais j’avais toujours l’envie folle de fumer une cigarette. D’ailleurs, je n’ai jamais eu vraiment envie d’arrêter, pourtant notre relation était mauvaise et je le savais.

Comment ça à commencé ?

J’ai commencé à fumer mes premières clopes avec des copines. On se rejoignait derrière le collège pour fumer une cigarette à deux (le matin en plus). On est passé doucement et rapidement d’un paquet pour deux à un paquet chacune.

Le lycée n’a fait que de maintenir la relation sociale que j’avais avec la clope. C’était systématiquement à la pause, au bar, aux soirées ou avec les potes… Il n’y avait que des moments comme ceux-là. Ce qui poussait de plus en plus ma consommation vers la hausse.

La cigarette pour moi, c’était essentiellement le côté social : à la pause dej, en soirée ou juste entre amis. Je trouvais que c’était un moment de détente, j’en avais besoin. C’était difficile de m’en passer et dans ces moments-là, même impossible.

Comment j’ai arrêté de fumer ?

Puis, un jour, mon voisin m’a parlé du vaporisateur. Au début, je l’ai regardé genre, c’est quoi ce truc. Je trouvais ça étrange, j’avais un peu du mal à m’imaginer avec cet objet en perspective. Je lui ai sincèrement dit « on dirait vraiment un radiateur ». Ça a quand même attiré mon attention puisque je me suis rendu en boutique.

J’arrive dans une petite boutique dans le 11e, je commence à échanger avec le vendeur, il me regarde et me dit « ce soir, tu jettes tes clopes » eu, je n’étais pas vraiment prête à ça, je ne voulais pas arrêter de fumer, en plus je venais juste d’acheter un paquet de trente.

Arrêter la clope, je n’étais pas très emballée, malgré sa dangerosité. D’un côté, j’avais envie de fumer en société et je ne voulais pas non plus arrêter de fumer des joints. J’avoue qu’en sortant de la boutique, j’étais convaincu. Si je pouvais arrêter le tabac et continuer la beuh*, c’était idéal.

Alors, je suis allée au bar, j’ai fini mon paquet dans la soirée, du coup, je me suis bien dégoûtée et le lendemain, j’ai commencé direct à vaporiser.

Au début, c’était difficile. Je dois dire que pendant deux semaines, j’avais trop envie de fumer et je tirais comme une dingue sur mon vapo. C’était trop lent, sans goût satisfaisant, la vapeur me laissait perplexe. J’ai quand même persévéré parce que si je pouvais arrêter la clope au passage, c’était du plus. Je me disais encore qu’après je continuerais à faire des pures de temps en temps. Évidemment, la weed* m’a aidé à me détendre, d’autant plus que je pouvais faire plus de « sessions » tout en consommant moins qu’habituellement.

Arrêter de fumer, stop la cigarette

2 mois après, je craque…

Une amie vient me rendre visite, je l’accompagne fumer sa clope dehors, l’odeur ne me donnait pas plus envie que ça, mais, le côté social me rattrape. Je tire une latte (de la mort) et je m’en rappelle encore. Horrible.

3 mois après, je tire de nouveau sur une clope

Devant l’école, des copines fument, je passe, on discute, et là, j’ai envie de ressayer, tmtc. Ma copine me passe sa clope et pareil, cette sensation de cramé, ça me dégoûte grave.

1 ans après avoir arrêter de fumer : les poumons roses

Finalement, ça fait environ un an que je vaporise. J’ai parfois encore du mal à réaliser et je me demande comment j’ai réussi à arrêter de fumer. Faire partie des non-fumeurs est toujours étrange pour moi. Quand je vois toutes les personnes qui fument, je me demande comment j’ai pu autant fumer tout en appréciant.

Je n’ai plus envie de fumer lorsque je suis en soirée ou même au bar. Quand une personne fume à côté de moi, je l’évite. La clope ne m’attire plus du tout et la sensation ne me satisfait absolument pas. Je n’ai plus d’addiction à la nicotine et je suis heureuse d’avoir réussi a arrêter de fumer.

Pour tout dire, j’ai diminué et appris à maîtriser efficacement ma consommation d’herbe grâce à la vaporisation.

Pour l’anecdote

J’ai fait une soirée chez des amis qui fument à l’intérieur. C’était vraiment dur, ça me piquait les yeux et le nez. L’odeur me grattait la gorge alors que je n’ai pas fumé. Mes cheveux étaient imprégnés pendant plusieurs jours, malgré le lavage. Je l’ai vraiment trop mal vécu.

C’est quoi ton histoire avec le tabac ?


Avertissement : l’usage, la consommation, la détention, ou encore l’acquisition, de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants est strictement interdit par la loi. Clique-ici pour en savoir plus.


* Mots issues de la prohibition du cannabis

With love,

Mme Weed